Rencontrons-nous !


Notre Président a annoncé, lors de ses vœux à la presse, la création d’une loi réprimant la diffusion de fausses nouvelles. Pourtant, celle du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse prévoyait déjà des dispositions en la matière. Elle a été réactualisée plusieurs fois mais date d’une époque où seule la presse « papier » existait.

Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et la masse d’informations accessible sur internet depuis des outils mobiles, les nouvelles se répandent extrêmement rapidement. Vraies ou fausses. Et ceci avec le risque que l’auteur ou les « colporteurs » ne soient pas identifiables.

Mais est-il nécessaire d’épaissir encore la forêt des lois dans laquelle nous nous perdons déjà ? D’autant que le sujet est particulièrement ardu : comment garantir la liberté d’expression tout en se permettant de stopper, ou de limiter, la diffusion de fausses nouvelles. Qui jugera si une nouvelle est vraie ou fausse ? Il n’y a pas de réponse, si ce n’est que nous pouvons ressentir de grandes craintes.

Il est vrai que, face à l’abondance, il n’est pas toujours aisé pour le lecteur – ou le spectateur – de pouvoir faire le tri et de se forger un avis ou une opinion. Nous pensons toutefois que l’esprit critique de nos concitoyens est, et restera, développé et nous nous en réjouissons. Comme nous l’avons toujours fait et nous y sommes attachés, nous voulons vous informer de ce que nous décidons et pourquoi. Au-delà de ce magazine et du site internet, rencontrons-nous. Que ce soit aux permanences du marché, aux rencontres avec le maire, aux séances du conseil municipal ou aux nombreuses réunions auxquelles nous vous convions.

Nous avons aussi besoin de vous entendre, de connaître vos attentes, de vous expliquer pourquoi nous choisissons telle option… ou pour en changer si nous nous trompons. Nous ne pourrons évidemment pas satisfaire toutes les attentes, mais nous ne vous laisserons pas, non plus, vous bercer d’illusion sur les difficultés qui attendent les municipalités ni sur les contraintes auxquelles nous sommes soumis.

Comme le faisait observer Pierre Dac, quand on prend sa vessie pour une lanterne… on se brûle !

Les 27 élus de l’Union Pour Viroflay

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